
Dans ce cours, notre objectif majeur est d'aider les apprenants à améliorer leurs compétences en écriture, à prendre conscience de leurs capacités et à développer leur créativité. Nous leur offrons différents parcours adaptés à leurs besoins et à leurs ressources. Il se veut proposer des sensibilisations et des formations sur les règles et les exigences de l'écriture, des conseils et des exercices pour surmonter les difficultés en techniques rédactionnelles, ainsi que des compositions personnelles et inventives.
Les étudiants auront également l'occasion d'améliorer leur rédaction académique (techniques et exercices) et de se familiariser avec l'écriture professionnelle. Chaque exercice est accompagné d'un exemple écrit, qui n'est pas un modèle à suivre mais une simple suggestion basée, autant que possible, sur les textes de l'auteur. La communication étant un acte de langage, écrit ou oral, qui implique des facteurs et des principes de fonctionnement, il devient impératif qu’elle soit maitrisée par l’étudiant avant toute rédaction. C’est donc dans ce sens que nous tendons, dans cet ouvrage, à lui apprendre à distinguer entre la “communication écrite“ et la “communication orale“ et à transformer en graphie des paroles et des sons, et ainsi leur permettre de maîtriser graduellement au cours de leurs apprentissages, les habiletés et les stratégies exigées par l’écriture.
Le premier chapitre consiste en un panorama définitionnel de la notion de l’écrit. Il en explore les différents axes déduits par un bon nombre de théoriciens au cours de ces dernières années et s’attarde notamment sur celles de Julian de Ajuriaguerra. Il met l’accent sur les caractéristiques communes relevées à partir d’une étude distinctive de ces définitions. L'écriture remplissant un certain nombre de fonctions qui se situent à différents niveaux, nous avons jugé important d’enchaîner.
Dans un deuxième chapitre, l'écriture remplissant un certain nombre de fonctions qui se situent à différents niveaux, nous avons jugé important d’enchaîner avec les différentes fonctions de l’écriture à savoir l’instrumentale, la relationnelle et l’individuelle.
Les trois chapitres suivants abordent des notions théoriques sur l’appropriation de l’écrit et sur les processus rédactionnels. L’écriture exigeant l’utilisation de plusieurs habiletés en même temps, un aperçu sur les étapes à suivre pour comprendre un texte ainsi que les stratégies de lecture y ont été inclus en dressant un rapide état sur la notion de la ponctuation et les règles de cohérence textuelle (la répétions, la non-contradiction et la progression). Sont évoqués donc dans ces chapitres, la planification de l’écrit, la gestion du brouillon, la mise en texte, la réécriture et la mise en page.
Pour apprendre à mettre par écrit un texte, en bon ordre, dans un style clair et approprié des idées, nous avons mis l’accent, dans le cinquième chapitre, sur les techniques rédactionnelles qui désignent la capacité à mettre par écrit une communication qu’elle soit un résumé, un compte rendu ou une dissertation. Les carences et la non maîtrise de l’écriture cohérente sont plus largement partagées dans la structuration logique des textes, dans leur adéquation rhétorique ou pragmatique aux consignes.
La dichotomie entre les types d’écrits est questionnée dans le sixième chapitre dans lequel nous avons souligné, en plus des services qu’apporte la typologie textuelle à l’écrit, l’émergence d’un nouveau type qui englobe l’ensemble de ces types et que nous pourrions qualifier de transversal puisqu’il se situe au carrefour des différentes formes d'écriture traditionnelles. Il intègre à la fois des éléments narratifs, des éléments descriptifs, des éléments argumentatifs, et même des éléments poétiques. Cette fusion des différents types d'écrits reflète une évolution dans la transmission des informations. Les frontières entre les genres s'estompent au profit d’une forme d'écriture plus hybride, plus flexible et plus inclusive.
Dans le dernier chapitre, nous apportons quelques réflexions sur l’apprentissage de l’écrit à l’université algérienne notamment en matière de production. Il convient également de jeter un coup d’œil sur certaines représentations, héritées du programme scolaire, qui auraient causées l'accès à une verbalisation efficace des savoirs : celles du langage scientifique, des rapports entre formes et contenus, des tâches et de la communication scolaires.
Pour mener à bien cette réflexion, notre intérêt porte essentiellement sur les productions écrites, tant qu’un assez grand nombre d’étudiants éprouvent des difficultés pour rédiger des mémoires ou des rapports de stage. Des escales pratiques sont proposées à chaque fin de chapitre.
Les étudiants auront également l'occasion d'améliorer leur rédaction académique (techniques et exercices) et de se familiariser avec l'écriture professionnelle. Chaque exercice est accompagné d'un exemple écrit, qui n'est pas un modèle à suivre mais une simple suggestion basée, autant que possible, sur les textes de l'auteur. La communication étant un acte de langage, écrit ou oral, qui implique des facteurs et des principes de fonctionnement, il devient impératif qu’elle soit maitrisée par l’étudiant avant toute rédaction. C’est donc dans ce sens que nous tendons, dans cet ouvrage, à lui apprendre à distinguer entre la “communication écrite“ et la “communication orale“ et à transformer en graphie des paroles et des sons, et ainsi leur permettre de maîtriser graduellement au cours de leurs apprentissages, les habiletés et les stratégies exigées par l’écriture.
Le premier chapitre consiste en un panorama définitionnel de la notion de l’écrit. Il en explore les différents axes déduits par un bon nombre de théoriciens au cours de ces dernières années et s’attarde notamment sur celles de Julian de Ajuriaguerra. Il met l’accent sur les caractéristiques communes relevées à partir d’une étude distinctive de ces définitions. L'écriture remplissant un certain nombre de fonctions qui se situent à différents niveaux, nous avons jugé important d’enchaîner.
Dans un deuxième chapitre, l'écriture remplissant un certain nombre de fonctions qui se situent à différents niveaux, nous avons jugé important d’enchaîner avec les différentes fonctions de l’écriture à savoir l’instrumentale, la relationnelle et l’individuelle.
Les trois chapitres suivants abordent des notions théoriques sur l’appropriation de l’écrit et sur les processus rédactionnels. L’écriture exigeant l’utilisation de plusieurs habiletés en même temps, un aperçu sur les étapes à suivre pour comprendre un texte ainsi que les stratégies de lecture y ont été inclus en dressant un rapide état sur la notion de la ponctuation et les règles de cohérence textuelle (la répétions, la non-contradiction et la progression). Sont évoqués donc dans ces chapitres, la planification de l’écrit, la gestion du brouillon, la mise en texte, la réécriture et la mise en page.
Pour apprendre à mettre par écrit un texte, en bon ordre, dans un style clair et approprié des idées, nous avons mis l’accent, dans le cinquième chapitre, sur les techniques rédactionnelles qui désignent la capacité à mettre par écrit une communication qu’elle soit un résumé, un compte rendu ou une dissertation. Les carences et la non maîtrise de l’écriture cohérente sont plus largement partagées dans la structuration logique des textes, dans leur adéquation rhétorique ou pragmatique aux consignes.
La dichotomie entre les types d’écrits est questionnée dans le sixième chapitre dans lequel nous avons souligné, en plus des services qu’apporte la typologie textuelle à l’écrit, l’émergence d’un nouveau type qui englobe l’ensemble de ces types et que nous pourrions qualifier de transversal puisqu’il se situe au carrefour des différentes formes d'écriture traditionnelles. Il intègre à la fois des éléments narratifs, des éléments descriptifs, des éléments argumentatifs, et même des éléments poétiques. Cette fusion des différents types d'écrits reflète une évolution dans la transmission des informations. Les frontières entre les genres s'estompent au profit d’une forme d'écriture plus hybride, plus flexible et plus inclusive.
Dans le dernier chapitre, nous apportons quelques réflexions sur l’apprentissage de l’écrit à l’université algérienne notamment en matière de production. Il convient également de jeter un coup d’œil sur certaines représentations, héritées du programme scolaire, qui auraient causées l'accès à une verbalisation efficace des savoirs : celles du langage scientifique, des rapports entre formes et contenus, des tâches et de la communication scolaires.
Pour mener à bien cette réflexion, notre intérêt porte essentiellement sur les productions écrites, tant qu’un assez grand nombre d’étudiants éprouvent des difficultés pour rédiger des mémoires ou des rapports de stage. Des escales pratiques sont proposées à chaque fin de chapitre.
- Enseignant: Dr. Abla GUEBBAS